[Critique ciné] Divergente

Grâce à Cocole, j’ai eu la chance d’aller me promener sur les Champs Elysées pour une séance cinéma. Arrivée devant l’imposant Gaumont Marignan, il nous aura fallu patienter sagement avant de pouvoir entrer dans la très grande salle qui nous était réservée.

l'imposant Gaumont Marignan

« Réalisé par le studio de Twilight et Hunger Games »

Lorsque j’ai lu cette ligne j’étais à la fois super excitée à l’idée d’aller voir ce film et en même temps j’avais peur. Concrètement, je suis dingue d’Hunger Games mais absolument pas fan de Twilight, ce film gnangnan d’ados vampires amoureux qui me sort par tous les trous… Ce n’est pas glamour, mais franchement, ça de débecte. Cependant on m’a dit beaucoup de bien des livres donc je les lirai à l’occasion.

L'affiche du film "divergente"

Un film qui a la patate et qui plait même aux grands

On se retrouve dans un film où l’héroïne se prend de bonnes patates dans la tronche, avec une histoire d’amour qui se fait désirer (on entendait les gens souffler au cinéma du genre « non mais lance-toi là, c’est pas possible ») et une histoire globale qui tient la route. Je ne cacherai pas que ça ressemble énormément à du Hunger Games, ce qui est pour me plaire, mais c’est pratiquement un copier/coller au niveau de la réal. Mais bon, l’histoire a ses raisons.
Quel plaisir de partager le film avec plusieurs centaines de personnes et de vibrer (rien de coquin) en même temps qu’elles, de sourire avec elles, rire avec elles…

« Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq clans (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères, Fraternels). À 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitude n’est pas concluant : elle est Divergente. Les Divergents sont des individus rares n’appartenant à aucun clan et sont traqués par le gouvernement. Dissimulant son secret, Tris intègre l’univers brutal des Audacieux dont l’entraînement est basé sur la maîtrise de nos peurs les plus intimes. » (source Allociné)

Et toi, t’as lu les livres ?

Une fois arrivée devant le cinéma, j’ai pu discuter avec la copine @Nivrae qui avait lu les livres et avait adoré. Forcément, son stress était différent car on sait tous à quel point il est désagréable de voir un de nos livres préférés massacré par les studios de réalisation. Et pour le coup, à la sortie, on a pu en discuter et elle était bien contente. D’ailleurs, les chiffres des entrées au ciné aux USA nous annoncent bien que ce film vaut la peine d’être vu puisqu’on sait déjà que la suite sera adaptée d’ici l’année prochaine !



[Test] South Park™ Le bâton de la vérité™

Dernier jeu de la licence South Park, le bâton de la vérité a connu un parcours chaotique. Il devait être édité par THQ mais lorsque la boite a coulé, racheté par Ubisoft puis repoussé plusieurs fois, le jeu est *enfin* sorti le mois dernier.

J’avoue que j’étais complètement passé à coté du titre, je ne sais par quel prodige. C’est donc par hasard que j’ai appris sa sortie. En tant que fan de la première heure (oui, je me souviens parfaitement avoir suivi la 1ère diffusion française sur Canal en juillet 1998. Oui, ça me rajeunit pas.
Si vous n’avez jamais vu South Park, sachez que ce n’est pas du tout un dessin animé pour enfants. C’est un dessin animé pour adultes, souvent de mauvais très mauvais goût et donc à ne pas mettre entre toutes les mains / oreilles / yeux.

South Park bâton de la vérité est un RPG développé par Obsidian et édité (mais vous le saviez déjà puisque je l’ai écrit plus haut) édité donc par Ubisoft.
South Park est un RPG classique (J-RPG même) mais dans South Park. Le scénario du jeu ayant été écrit par Matt Stone et Trey Parker, il est totalement fidèle à la série, complètement déjanté et joyeusement vulgaire / trash / politiquement incorrect.
Vous y prenez l’apparence d’un nouvel arrivant dans la petite ville (fictive) de South Park, Colorado. Plongé aux milieux des autres enfants, vous y vivrez une aventure merveilleuse ponctuée de nombreux pets.
Tous les personnages de la série sont au rendez-vous de cette aventure, qui vous mènera de South Park, à l’espace et jusqu’au Canada.

Jeu ou publicité pour Taco Bell ?

Et quand je dis très classique, après une scène d’intro présentant la famille du héros (plus classique tu meurs), on rencontre notre premier allié à sauver (ultra banal), on choisis son nom (omagad personne ne l’avait fait avant) et sa classe (entre mage, guerrier, voleur ou juif (classique à part le juif mais on est dans South Park ^^)). Évidemment, c’est ce dernier choix transgressif qui s’est imposé à moi. Cela dit, c’est celui qui est le plus dans l’esprit de la série.
Après donc ces présentations d’usage, on se balade dans la ville, on remplit des missions pour tel ou tel personnage, on peut rentrer quasiment n’importe où, parler avec tout le monde, etc. Le jeu donne véritablement l’impression de nous plonger dans un épisode de la série. Et pas un épisode court format 20 minutes. Nope, c’est parti pour minimum 15-20 heures de jeu (et encore, ça c’est sans faire les très nombreuses quêtes secondaires).

South Park la série ne faisant pas dans la demi-mesure, South Park le jeu est à réserver en priorité aux connaisseurs de la série. J’estime qu’il vaut mieux commencer par regarder la série et si on adhère à celle-ci, tenter le jeu.

La censure

Décision incompréhensible alors que le jeu est estampillé 18+ en Europe, il a été censuré par Ubisoft. Et je parle pas des symboles nazis à foison (ce qui serait compréhensible en Allemagne), nope, je parle d’une pincée de mini jeux qui ont été virés et remplacés par un écran expliquant ce qu’on a raté.
Pour moi, c’est le plus gros point noir du jeu (mais j’avoue qu’on l’oublie vite face aux barres de rires).

Les ptits bugs

J’ai rencontré quelques ralentissements mais rien de rédhibitoire, principalement quand le jeu sauvegarde et une seule fois à un changement de lieu (le simple fait de ressortir et rerentrer a tout remis d’aplomb).

L’absence du doublage français, m’kay

Bien que jouant systématiquement en anglais (et ayant vu la majorité des épisodes de South Park en VO), je suis un peu déçu de l’absence d’un doublage français. Je ne l’aurais pas utilisé mais je sais que certaines personnes ne peuvent pas lire les sous-titres tout en jouant. Cela dit, il faut être rationnel, le coût des doublages en diverses langues auraient fait exploser la facture. Mais la VO est de qualitay.

Bien qu’ayant lâché la série depuis un petit moment, j’ai savouré South Park comme il se doit, il y a assez peu de temps morts et les délires scénaristiques sont au rendez-vous. Les fans de la série vont adorer, le jeu est bourré de clins d’œil (à la série, mais pas que), j’ai passé un vrai bon moment de délire pendant toute ma partie et je le recommande à tout fan de South Park !



[Avis BD] Jonathan tome 16 : Celle qui fut

Cet avis rentre dans le cadre de l’opération #1blog1bd proposé par PriceMinister à l’occasion du festival d’Angoulême.
Mon choix s’est porté sur le tome 16 de la série Jonathan et d’après ce que j’ai vu, je suis le seul à avoir choisi cet album.
Mais avant de vous parler de ce nouvel album de Jonathan, il va falloir que j’en dévoile un peu plus sur moi et ma « relation » avec Cosey en général et Jonathan en particulier, mais aussi avec la BD.
Ça fait des dizaines d’années que je collectionne et lit des BD mais je ne fréquente plus les librairies et les bibliothèques. J’aime l’objet livre, j’aime l’ouvrir et le sentir, j’aime qu’il ait déjà eu une vie avant de me rencontrer. C’est pourquoi j’achète rarement de livres neufs et beaucoup d’occasion.
Je connais la série Jonathan (et donc son auteur Cosey) depuis les années. Quand je dis connaitre, je ne veux pas dire que j’ai rencontré son auteur, non. J’ai eu l’occasion de lire mes premiers albums dans les années 80, je dirais vers la fin des années 80 et je suis particulièrement fan de l’album Kate (7e album de la série Jonathan) ainsi que du voyage en Italie (double album standalone datant de 1988).
Cosey c’est, pour moi, l’évocation d’une nostalgie. J’adore la façon dont l’auteur a de nous plonger (et ce 16e album de Jonathan n’y déroge pas) dans un passé emprunt de mélancolie.

Jonathan tome 16 "Celle qui fut"

Jonathan tome 16 « Celle qui fut »

Ce 16e album de Jonathan, donc, nous propose de l’accompagner en Inde alors que Jonathan rentre vers son pays, la Suisse. Évidemment, tout ne va pas aller aussi bien que prévu et Jonathan se retrouve à parcourir le pays en compagnie d’un perroquet à la recherche d’une amie d’enfance. Comme souvent, passé et présent s’entremêlent et Cosey nous sert une jolie madeleine de Proust avec un hommage au marsupilami.
Bien qu’il ne soit pas aussi puissant que certains albums précédents, j’ai trouvé Celle qui fut plaisant. Mais bien-sûr, et c’est ce que j’ai essayé de transmettre par cette longue présentation, je ne suis pas objectif, j’aime l’œuvre de Cosey, j’aime Jonathan.
Je pense même que cet album, bien qu’il forme une unité, n’est pas le meilleur album pour commencer la lecture de Jonathan. C’est un bon Jonathan, mais ce n’est pas le meilleur à mon avis. Ah, Kate ♡♡♡

Comme PriceMinister, qui m’a fait parvenir l’album, ma demandé de le noter, je lui attribue la note de 13 mais j’encourage tous ceux qui seraient intéressés à commencer la série par le début plutôt que par ce tome.



[Test jeu vidéo] Beyond: Two Souls

Beyond Two Souls, exclusivement sur Pléstécheun Troyes

Beyond Two Souls, exclusivement sur Pléstécheun Troyes

Alors que tout le microcosme du jeu vidéo s’est enflammé autour de Beyond: Two Souls, à base de « c’est pas un jeu, c’est un film interactif », j’étais en pleine préparation de mon déménagement.

Ayant enfin déménagé, j’ai pu enfin tester ce Beyond: Two Souls (je l’avais glissé dans la console pour être sûr de ne pas le perdre).
J’avoue avoir du mal à décrire l’expérience que j’ai vécue avec ce « jeu ». Je mets jeu entre guillemets car j’ai du mal à qualifier Beyond de jeu car il est effectivement très proche d’un film interactif. Quoi qu’il en soit, je ne peux pas nier le plaisir que j’ai eu à incarner Ellen Page Jodie Holmes.

Jeu… film interactif… point and click… peu importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse. En tant que joueur, je fais partie de ceux qui détestent le QTE car ils viennent généralement bousculer le gameplay comme un cheveu sur la soupe. Dans Beyond, tout semble QTE et ceci fait que ce n’est pas horripilant. De plus, le jeu est assez permissif et très rarement frustrant.

Mais le système de jeu est secondaire, le principal est ailleurs. Dans une histoire qui prend aux tripes, qui donne envie d’en savoir toujours plus (même si la construction à base de sauts dans le temps m’a fait parfois m’y perdre).
Le joueur La personne qui tient la manette incarne donc Jodie (mais en fait c’est la jeune et jolie Ellen Page), jeune fille dotée de pouvoir surnaturels. Je n’en dirais volontairement pas plus car j’ai volontairement évité tout spoiler depuis la première fois où j’ai entendu parler de Beyond et je tiens à faire de même avec mes lecteurs.
Beyond est donc une oeuvre ayant – comme on dit vulgairement – le cul entre 2 chaises. Pas tout à fait jeu vidéo, pas tout à fait film, mais totalement passionnant si on accroche à l’histoire. Oh, bien-sûr, comme dans tout film, il y a des passages mous, mais dans sa globalité, Beyond est assez incroyable. Les performances d’acteurs d’Ellen Page et Willem Dafoe y sont pour beaucoup, je dois bien l’avouer. L’histoire, bien que terriblement classique pour le cinéma (ou la littérature), est assez unique en jeu vidéo et la narration bien maitrisée (quoi qu’on aurait pu limiter les sauts dans le temps à mon avis).

Pour tout dire, ça faisait longtemps que je n’avais pas pris autant de plaisir en « jouant ». Oh, bien-sûr, il m’est arrivé de me laisser aller à consulter mon smartphone pendant certains passages molassons, mais globalement je n’ai pas vu passer le temps (et ma manette n’a pas beaucoup été usée pendant cette expérience ^^).

Je conseillerai néanmoins à toute personne intéressée de se faire prêter le jeu avant de voir si il lui convient. On est clairement en présence d’un OVNI (Objet Vidéoludique Non Identifié) dont l’achat sans connaissance de cause pourrait frustrer le porteur du portefeuille.



5.3 millions de PSCat et moi et moi et moi…

Ma PS4 rien qu'à moi <3

Ma PS4 rien qu’à moi <3

Pas plus tard que ce matin, l'ami Pléstécheun (enfin je dis ami mais vu qu'il me prend de l'argent, je devrais ptet réviser mon jugement...) l'ami Pléstécheun, donc, a annoncé qu'il a vendu non pas 1, non pas 2, non pas 4, mais bien 5 millions de PSCat (et des poussières, 5.3 millions précisémment).
Des vraies ventes, hein, pas des livraisons en mag qui prennent la poussière.

Alors oui je sais, vous allez pleurnicher que d'1 il y a pas de jeu sur PSCat et j'avoue qu'il y a pas beaucoup d'exclus mais 1 jeu ça s'écrit pas en 1 nuit (sauf ptet flappy bourde).
Et que de 2 vous avez jamais vu de PSCat en magasin donc elle existe pas la PSCat c'est 1 légende urbaine toussa. Alors moi je vous dit que oui vous allez en chier si vous voulez vous trouver 1 PSCat comme ça là tout de suite maintenant. Si vous êtes pressés, va falloir être riche et raquer comme un couillon sur leboncon.

Sinon, la solution c'est la patience, il y a des réappros régulièrement chez tous les marchands (et surtout en supermarchés). Faut pas hésiter à lire ce topic de jv.com avec tout plein d’infos sur comment avoir 1 PSCat.

Bon, moi je vous laisse, je vais jouer à la PSCat déballer des cartons ><

Ma PS4 rien qu'à moi <3

Ma PS4 rien qu’à moi <3